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Mega jeu Tunisiana 100 millions : Video et application Facebook

Mega jeu Tunisiana 100 millions : Video et application Facebook

Une vidéo virale vitaminée

Vous feriez quoi avec 100 millions ? C’est la question qui sert de fil conducteur à la vidéo très vitaminée conçue et réalisée par Access to e-business pour accompagner le Mega jeu de Tunisiana.
Ce jeu événement va permettre à une personne de remporter un super gros lot de 100.000 DT.

Le bon point de la vidéo virale : briser les règles de la narration classique. Pas d’unité de lieu et de temps mais un montage punchy et effervescent qui permet en quelques minutes de passer en revue les envies et les rêves de plusieurs générations.

La vidéo du Mega jeu Tunisiana joue les bons génies et chacun y va de son vœu : voiture, maison, voyage, pèlerinage, études et avenir des enfants …..

Les flash back, la musique, le talent naturel des personnes interrogées en micro-trottoir, la scénarisation dynamique de la parole font de cette vidéo une vraie petite pépite complètement adaptée au format d’un réseau social comme Facebook.

Demande à 7amma 9arnita si tu vas gagner !

7amma 9arnita, c’est un clin d’œil à Paul le poulpe, le fameux devin tentaculaire qui pronostiquait toujours les bons résultats de la Coupe du Monde 2010. Tunisiana et Access to e-business en ont fait l’icône d’une application Facebook très drôle.

On entre sur l’application 7amma 9arnita Facebook et ce poulpe medium à moustaches délivre son augure à coup de petits messages décalés sur les chances de remporter la super cagnotte des 100 millions.


Une vidéo et une application Facebook pour communiquer sur un jeu : Tunisiana crève l’écran cet été et a trouvé la clé du trésor pour créer un buzz rafraichissant.

Facebook: J’aime =1 – Devenir fan =0

Facebook: J’aime =1 – Devenir fan =0

Le temps du bouton “Devenir fan” est révolu ! Considéré comme trop implicatif, désormais le bouton “J’aime” ou “Like” est le seul maître des appréciations des utilisateurs Facebook. Qu’il s’agisse d’une célébrité, d’un groupe ou d’un simple statut, le bouton “J’aime” représente l’outil démonstratif d’adhérence ou d’appréciation.

Cette révolution va plus loin : l’usage du bouton “J’aime” sort du “cocon Facebook”  pour aller se loger sur les pages web. Plus qu’un bouton “Partager”, le bouton “J’aime” implique directement l’utilisateur Facebook sur le site en affichant l’image de profil de celui qui a aimé l’article ou la publication.

bouton j'aime facebook

D’autre part, l’action “J’aime” sera bien sur visible à tout votre “graphe social” à travers une trace d’activité rattachée à votre profil d’utilisateur traduite par une publication sur votre “mur”. L’intégration du bouton “J’aime” est donc une aubaine pour les annonceurs qui pourront compter sur une propagation virale au sein d’une plateforme dédiée et structurée.

bouton-like-facebook

Autres particularités de cette nouveauté, les webmasters pourront personnaliser leur bouton “J’aime” en mettant en place un compteur de “Likers”, outil de promotion ou simplement pour flatter leur égo. En outre, les webmasters pourront modifier  la police, la couleur et la largeur du bouton en px.

La personnalisation du bouton propose aussi l’option de changement du texte de “J’aime” en “Recommander”, une liberté qui s’éloigne de la standardisation textuelle et visuelle mais certainement  moins stratégique pour les webmasters.

Cependant, cette généralisation pose problème. En effet, le bouton “J’aime” correspond désormais à aimer un statut, une photo, un article…mais aussi une volonté de recevoir les updates d’une page spécifique. Ces différentes actions qui portent le même nom prètent à confusion puisqu’elles ne relèvent pas de la même démarche.

Sans oublier que cette nouvelle initiative de Facebook expose un peu plus la vie privée de ses utilisateurs. Le bouton “J’aime” reflète donc plus une démarche marketing qui se traduit par une volonté de la part de Facebook d’ouvrir votre “graphe social” au web.

Vous pouvez d’ores et déjà “aimer” cet article.

Facebook lance les pages de communautés

Facebook lance les pages de communautés

Les marques ont toujours eu des soucis avec les usurpateurs d’identité sur Facebook. Jusque-là, n’importe qui, fan “innocent” ou vrai usurpateur, peut créer une page fan au nom d’une marque célèbre, réunir des milliers de fans là-dedans, et exploiter cette audience à sa guise. Dans ce cas de figure, la coutume voulait que le détenteur des droits sur la marque signale la page usurpatrice, Facebook restaurait alors les droits d’administrateur à leur légitime clameur.

Il en reste que les droits sur certaines pages parlant d’une idée générale ou d’un concept (Vacances, Pizza, …) ne peuvent être réclamés par personne, bien qu’elles soient un outil de spam redoutable et à la portée de tous.

La solution ou l’alternative à certaines pages fan pour laquelle a opté le réseau social n°1 mondial a l’air simple : “Générez du support pour votre cause ou sujet préféré en créant une page de communauté. Si elle devient très populaire (et attire donc des milliers de fans), elle sera adoptée et maintenue par la communauté Facebook.

L’interface de création de pages a donc été modifiée pour inclure les community pages, et là, il est mentionné clairement qu’à un moment donné, vous n’aurez plus la main sur votre page.

Ceci sera certes efficace dans la mesure où ça nous débarrassera des pages genre “Savoir qui regarde ton profil” et autres “Si toi aussi tu portes un parapluie quand il pleut”, échantillons de ces arnaques modernes à la sauce SMO, mais un petit souci persiste quand même : à quoi bon créer une page si elle ne sera plus tienne au moment où elle commencera à avoir un grand succès ?

Et puisque les réponses apportent toujours à leur tour d’autres questions: Qui se chargera de gérer ces community pages “trop populaires” pour être gérées par leurs créateurs? A ce stade là, et en l’absence d’administrateurs ou de modérateurs sur ce type de pages, deux choix s’offrent à Mr. Zuckerberg : ou il laissera aux fans le soin exclusif de créer le contenu (donc plus d’affichage dans leurs feed), où il devra casser sa tirelire pour assurer la modération et lancer la plus grande campagne de recrutement de webmarketers de l’histoire, et le community manager sera décidément et incontestablement le métier de l’avenir.

Y avait-il le besoin de proposer autre chose que les groupes et les fan pages déjà existantes ? En tout cas, et comme ça se présente, les webmarketers n’auraient rien à gagner de ces nouvelles community pages en matière de publicité “contrôlée”.
Enfin, on ne peut pas dire rien de nouveau côté veille et gestion de e-réputation, car en termes de marketing d’influence subtil et stratégique, les possibilités d’exploiter ces pages existent, tout en considérant la tendance de Facebook à les limiter.

Facebook : Statistiques hebdomadaires des pages fan

Facebook : Statistiques hebdomadaires des pages fan

Facebook a commencé à envoyer depuis hier des récaps hebdomadaires à tous les administrateurs de pages fan sur son réseau sous forme de statistiques présentant quelques indicateurs clé sur la fréquentation et l’utilisation de ces pages fan.

Facebook présentait déjà aux administrateurs de pages fan des statistiques sur le profil de ces fans, le nombre de leurs interactions avec le contenu de celles-ci ainsi que la tendance des inscriptions et désincriptions dessus.

Le nouveau rapport Facebook se présente ainsi :

“Bonjour XXX,

Voici le récapitulatif de cette semaine pour la Page Facebook : XXXX

+29 fans cette semaine (737 fans au total)
5 publications de mur, commentaires et « j’aime » cette semaine (168 la semaine dernière)
110 visites sur votre page cette semaine (1,248 visites la semaine dernière)”

Avec ces nouvelles statistiques, qui devraient s’enrichir avec le temps pour être encore plus pertinentes, Facebook rend compte d’un indicateur très important qui est le nombre de visites sur la page pendant la semaine et celle d’avant.

La page fan Facebook est depuis l’année dernière à la base de toute stratégie de SMO, de e-réputation ou de e-notoriété sur le réseau social qui est entrain de battre tous les records sur le web.

Il manquait aux webmarketeurs jusque là des chiffres sur le trafic qu’enregistrent les pages fan pour appuyer leurs propositions de stratégies ou la réussite de celles-ci sur Facebook. C’est désormais chose faite avec ces premiers rapports hebdomadaires en attendant de voir la suite des envois et s’ils seront porteurs de nouvelles informations plus riches et plus pertinentes pour être exploitées.

Sinon, pour tracker le trafic sur les pages fan Facebook, des développeurs anglais ont mis au point un générateur de code pouvant être intégré sur ces pages en utilisant la technologie FBML. Le guide d’installation a été publié sur le blog Presse Citron.

Linking sur Facebook et Twitter

Linking sur Facebook et Twitter

Avec le développement et les changements que connaissent les moteurs de recherche et notamment Google, le métier du référencement (ou SEO) est en constante évolution. De la même manière, les moteurs de recherche évoluent au rythme des bouleversements des usages du web.
Si le contenu et le linking sont plus que jamais les maitres mots dans une stratégie de référencement réussie, ils font face aujoud’hui au real time web. Le real time web propose du contenu et des liens provenant de plateformes de médias sociaux tels que Facebook ou Twitter pour ne citer qu’eux.

Facebook et Twitter justement, Matt Cutts en parle dans cette vidéo.

Alors s’il nous dit clairement que les liens provenant de Twitter comportent l’attribut nofollow et qu’un lien sur Facebook ne peut être exploité que lorsque la page d’où il provient est publique, on peut se dire que finalement on a rien à gagner de ces réseaux sociaux finalement.

Pour une agence de référencement qui appuie une part de sa stratégie sur le SMO et le community management, cette perception de la thèse de Matt Cuts serait exagérée

Le référencement aujourd’hui est entrain de s’appuyer de plus en plus sur le SMO (Social Media Optimization) comme levier supplémentaire pour la réussite de la promotion d’un site web. En effet, les référenceurs se servent de plus en plus des medias sociaux pour promouvoir leurs sites internet et inciter les internautes à faire des « liens naturels » vers ceux-ci.

Pour ce qui est de Facebook, son contenu est désormais indexé par les moteurs de recherche après les dernières modification de confidentialités des profils sur ce réseau. Une page fan, un groupe ou même un profil au nom d’une marque ne devrait en aucun cas être privé sur Facebook (ça n’a pas de sens de communiquer dessus sinon) et à partir de là les liens sortants de ces différentes pages seront traités selon les mêmes critères d’évaluation que tous les autres liens pointant vers le site de la marque et provenant de sites partenaires, blogs, forums ou annuaires.

Twitter d’un autre côté a l’avantage actuellement d’être le média social le plus en vue dans les résultats de Google en real time web. Une marque présente sur Twitter augmentera donc ses chances d’apparition dans cette nouvelle option de recherche de Google. Pour ce qui est du linking, et même si les liens sont en attribut nofollow actuellement, tous les spécialistes du métiers recommandent aujourd’hui de diversifier ses sources de liens et la nature de ces derniers dans une stratégie de netlinking. Twitter sera ainsi une de ses sources à compter dans le travail de netlinking d’un site web.

Enfin, et même si Matt Cutts, porte-parole de Google, ne le dit pas ici, nous voulons bien l’avancer : Facebook et Twitter auront leur poids dans le travail de linking d’un site web.