1 décembre 2009 — L'agence, Référencement, e-pub, web 2.0

Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise en collaboration avec l’agence Access to e-Business un séminaire de sensibilisation sur « Le webmarketing pour exporter » et ce le vendredi 4 décembre 2009 à la Maison de l’Exportateur.
Animé par un stratège et trois experts en webmarketing, ce séminaire s’adresse aux cadres de l’export, jeunes promoteurs ainsi qu’aux responsables marketing et webmasters au sein d’entreprises exportatrices. Ce séminaire de sensibilisation a été proposé pour appréhender les diverses techniques de promotion des produits et services Tunisiens via le web.
Outre les riches interventions sur les stratégies de référencement et les techniques de promotion du site web dans les principaux pays européens et asiatiques, des témoignages d’entreprises ayant réussi à promouvoir leur produits/services via leur site web seront aussi présentées.
En cas d’intérêt un formulaire a été mis en ligne pour vous inscrire : http://www.accesstoebusiness.com/inscription
Le programme :
09h00 - Allocation de Mr Abdellatif HAMAM, Président Directeur Général du CEPEX.
09h15 - Les différents maillons du commerce électronique (15min) Mr Mohammed Ali ELLOUMI, General Manager Access to e-business.
09h30 - Développement du chiffre d’affaires à l’export : Les challenges (20 min) Mr Maher KALLEL, consultant export.
09h50 – Promouvoir son site en Europe et en Asie (30 min) : Mr Yssem SAADI, chef du département Référencement Access to e-business.
10h20 - Pause café.
10h45 - Stratégie full référencement (1heure) Mr Raphaël RICHARD, Fondateur NEODIA
- Les internautes.
- Les moteurs de recherches.
- La méthodologie.
11h45 – Témoignage entreprises et débats.
7 octobre 2009 — Moteurs de recherche, Référencement

Aussitôt sortie, aussitôt testée et utilisée, la nouvelle fonction Sidewiki de la toolbar Google connaît-elle un effet de mode ou un vrai engouement?
Le Sidewiki consiste, comme nous l’avons présenté dans un article précédent, à donner la possibilité aux internautes de laisser leurs commentaires sur n’importe quelle page web ou sur une partie sélectionnée (un paragraphe, une expression, une image, etc.).
Le hic est que le webmaster ou community manager d’un site n’a pas la possibilité de supprimer un commentaire diffamatoire ou un mécontentement publié par un concurrent, et cela risque de léser injustement l’image de marque de son site. En effet, le seul avantage que peut avoir le détenteur d’un site web est qu’il peut placer son commentaire en haut de la liste, et ce, seulement si ledit site est enregistré à Google Webmasters Tools.
Vous direz alors que des mains malintentionnées peuvent alors léser aussi aisément des sites qui n’auront pas mérité d’avoir leur image éclaboussée ! Ou encore, que certains réseaux risquent de se créer et ainsi de mettre en place des commentaires élogieux à leur propre site?
La réponse est malheureusement oui !
Et la modération dans tout ça ? Sidewiki serait-il un nouvel outil pour faire du spam ?! Google pourra-t-il repérer et corriger automatiquement ces manœuvres ?! Des commentaires de certains internautes auront-ils plus de poids que d’autres ?!
Google, comme prévu, n’a rien laissé au hasard. En effet, n’importe quel internaute ayant accès à sidewiki, a la possibilité de signaler une utilisation abusive. Et après l’étude de cette requête, le message ‘’diffamatoire’’ sera supprimé. Voici un exemple parlant se trouvant sur un site officiel :
Et voila le résultat aujourd’hui :
Alors, quel sera l’effet réel de sidewiki sur la e-réputation des sites? Aura-t-il un impact réel sur les choix que peut porter un internaute vers un site ou un autre ?
Il est vrai que les sites de e-commerce, les sites de réservation en ligne, les sites de voyage, etc. seront les plus à même à subir les effets »libérateurs » ou « dévastateurs » que peut produire Sidewiki. Notons que les internautes sont de plus en plus perspicaces et éveillés et ont désormais plus tendance à collecter le maximum d’informations avant de passer à l’acte d’achat en ligne / de réservation en ligne, etc. Mais si les propos enregistrés sur le Sidewiki feront désormais partie de cette recherche d’information, cet outil a de grandes chances de mettre à jour la façon de faire des internautes et se positionner comme nouvel outil d’aide à la prise de décision.
6 octobre 2009 — Pratique

Le web est devenu pour certains escrocs, un lieu de fraudes et d’arnaques de premier choix. Après le fishing, le vol d’identité bancaire, les keylogger, et surtout les virus voleurs d’accès FTP. une nouvelle arnaque voit le jour sur la toile du Net.

Il s’agit de Trojans déguisés en « pseudos » logiciels de sécurité, qui s’invitent à s’installer sur votre machine, et vous affichent des bulles alarmantes vous demandant de payer pour protéger votre ordinateur. Connu sous deux noms (attachés ou séparés) : Antivirus Pro 2010 et AntivirusPro 2010 est en réalité un faux anti-virus, qui se fait passer pour un système anti-espiogiciels. Il s’agit en fait d’un «scareware», dont le but est de tromper les internautes. Le logiciel Antivirus Pro 2010, dispose de Trojans qui se téléchargent et s’installent tout seuls sans autorisation préalable de l’utilisateur du PC. Ce scareware circule sur la toile du Net par le biais de chevaux de Troie et de sites Internet suspects. Ce faux Anti-virus crée des dossiers déguisés, que ni Windows ni l’utilisateur ne peuvent suspecter. Par la suite Antivirus Pro 2010 trompe les utilisateurs en fournissant un faux scanner et des fausses détections de logiciels malveillants, les invitant à acheter la version payante, pour supprimer ces infections.
Pour éviter ce genre d’ennuis, mettez à jour votre système d’exploitation et équipez vous d’anti-virus et d’anti-spyware qui ont déjà fait leurs preuves au près des internautes.
Dans le cas contraire, et si vous avez été victime de l’Antivirus Pro 2010 et que vous désirez le supprimer, voici un tutoriel qui est fait pour vous !
17 septembre 2008 — e-pub
Humanity Connected (ou l’humanité connectée), tel est l’objectif assigné par l’inventeur du web Tim Berners-Lee à la nouvelle la fondation qu’il vient de lancer : la World Wide Web Foundation.

Chargée de « mettre le Web à la portée de tous », la WWWF a pour missions:
- de promouvoir un Web libre et ouvert,
- de développer la capacité et la robustesse du Web,
- et d’étendre les avantages du Web à tous les habitants de la planète
Tim Berners-Lee s’est associé pour cette initiative à Steve Bratt et bénéficie déjà du soutien financier de la Fondation Kinght, qui a versé 5 millions de dollars. Les premiers projets validés seront présentés au début de l’année 2009.
Si le World Wide Web Consortium (W3C) est chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du Web et la Web Science Research Initiative (WSRI) a pour objectif d’étudier les implications sociales et technologiques du web, la WWWF, elle, est une mission à aspiration humanitaire. Tim Berners-Lee explique dans un communiqué que la WWWF aura:
« une position unique pour améliorer le Web en associant au processus les communautés, les gouvernements, les ONG et autres actionnaires qui voient le Web comme un instrument de créativité, de collaboration et de communication ».
Un retour aux sources en quelque sorte : faire du web un réseau utile et accessible à toutes les populations.
4 septembre 2008 — e-pub, réseaux sociaux, web 2.0
Le Contenu Généré par les Utilisateurs (CGU), en anglais User Generated Content, se réfère à l’ensemble des services sur Internet dont le contenu est produit par les utilisateurs finaux.
Avec l’émergence du Web 2.0, l’intérêt pour ce genre de contenu prend de plus en plus un poids considérable sur la toile. Blogs, forums, réseaux sociaux, sites communautaires, plates-formes de partage de photos et de vidéos… Tout est favorable à l’explosion du CGU.

Déjà en 2006, la personnalité de l’année choisie par Time Magazine c’était Vous. Terme utilisé pour désigner les internautes, qui générant du contenu sur Internet, « contrôlent l’ère de l’information ». On estime le nombre de ces internautes à près de 150 millions dans le monde. Un chiffre qui en 2001 pourrait atteindre 253 millions d’internautes dans le monde. (Source : eMarkter).
Le CGU constitue pour les annonceurs une opportunité de communiquer différemment auprès de leurs cibles dans le cadre d’un marketing viral qui fait évoluer le simple consommateur vers un consom’acteur impliqué et capable de relayer une information favorable autour du produit ou de la marque.