Facebook a commencé à envoyer depuis hier des récaps hebdomadaires à tous les administrateurs de pages fan sur son réseau sous forme de statistiques présentant quelques indicateurs clé sur la fréquentation et l’utilisation de ces pages fan.
Facebook présentait déjà aux administrateurs de pages fan des statistiques sur le profil de ces fans, le nombre de leurs interactions avec le contenu de celles-ci ainsi que la tendance des inscriptions et désincriptions dessus.
Le nouveau rapport Facebook se présente ainsi :
« Bonjour XXX,
Voici le récapitulatif de cette semaine pour la Page Facebook : XXXX
+29 fans cette semaine (737 fans au total)
5 publications de mur, commentaires et « j’aime » cette semaine (168 la semaine dernière)
110 visites sur votre page cette semaine (1,248 visites la semaine dernière) »
Avec ces nouvelles statistiques, qui devraient s’enrichir avec le temps pour être encore plus pertinentes, Facebook rend compte d’un indicateur très important qui est le nombre de visites sur la page pendant la semaine et celle d’avant.
La page fan Facebook est depuis l’année dernière à la base de toute stratégie de SMO, de e-réputation ou de e-notoriété sur le réseau social qui est entrain de battre tous les records sur le web.
Il manquait aux webmarketeurs jusque là des chiffres sur le trafic qu’enregistrent les pages fan pour appuyer leurs propositions de stratégies ou la réussite de celles-ci sur Facebook. C’est désormais chose faite avec ces premiers rapports hebdomadaires en attendant de voir la suite des envois et s’ils seront porteurs de nouvelles informations plus riches et plus pertinentes pour être exploitées.
Sinon, pour tracker le trafic sur les pages fan Facebook, des développeurs anglais ont mis au point un générateur de code pouvant être intégré sur ces pages en utilisant la technologie FBML. Le guide d’installation a été publié sur le blog Presse Citron.
Avec le développement et les changements que connaissent les moteurs de recherche et notamment Google, le métier du référencement (ou SEO) est en constante évolution. De la même manière, les moteurs de recherche évoluent au rythme des bouleversements des usages du web.
Si le contenu et le linking sont plus que jamais les maitres mots dans une stratégie de référencement réussie, ils font face aujoud’hui au real time web. Le real time web propose du contenu et des liens provenant de plateformes de médias sociaux tels que Facebook ou Twitter pour ne citer qu’eux.
Facebook et Twitter justement, Matt Cutts en parle dans cette vidéo.
Alors s’il nous dit clairement que les liens provenant de Twitter comportent l’attribut nofollow et qu’un lien sur Facebook ne peut être exploité que lorsque la page d’où il provient est publique, on peut se dire que finalement on a rien à gagner de ces réseaux sociaux finalement.
Pour une agence de référencement qui appuie une part de sa stratégie sur le SMO et le community management, cette perception de la thèse de Matt Cuts serait exagérée
Le référencement aujourd’hui est entrain de s’appuyer de plus en plus sur le SMO (Social Media Optimization) comme levier supplémentaire pour la réussite de la promotion d’un site web. En effet, les référenceurs se servent de plus en plus des medias sociaux pour promouvoir leurs sites internet et inciter les internautes à faire des « liens naturels » vers ceux-ci.
Pour ce qui est de Facebook, son contenu est désormais indexé par les moteurs de recherche après les dernières modification de confidentialités des profils sur ce réseau. Une page fan, un groupe ou même un profil au nom d’une marque ne devrait en aucun cas être privé sur Facebook (ça n’a pas de sens de communiquer dessus sinon) et à partir de là les liens sortants de ces différentes pages seront traités selon les mêmes critères d’évaluation que tous les autres liens pointant vers le site de la marque et provenant de sites partenaires, blogs, forums ou annuaires.
Twitter d’un autre côté a l’avantage actuellement d’être le média social le plus en vue dans les résultats de Google en real time web. Une marque présente sur Twitter augmentera donc ses chances d’apparition dans cette nouvelle option de recherche de Google. Pour ce qui est du linking, et même si les liens sont en attribut nofollow actuellement, tous les spécialistes du métiers recommandent aujourd’hui de diversifier ses sources de liens et la nature de ces derniers dans une stratégie de netlinking. Twitter sera ainsi une de ses sources à compter dans le travail de netlinking d’un site web.
Enfin, et même si Matt Cutts, porte-parole de Google, ne le dit pas ici, nous voulons bien l’avancer : Facebook et Twitter auront leur poids dans le travail de linking d’un site web.