Après avoir été bousculés sur la confidentialité de la vie privée et des données personnelles des internautes qui n’ont pas été protégées, devant le congrès américain un 10 avril 2018 Mark Zuckerberg le PDG du géant Facebook avait reconnu que c’était de sa faute ,qu’il n’avait pas pris assez de mesures, qu’il était désolé et qu’il allait réorganiser sa politique sur la vie privée . Il assure ainsi que l’entreprise fera un nouvel effort pour protéger la vie privée des utilisateurs et promet que ça sera la préoccupation majeure au sein de Facebook Et qu’elle le sera encore plus à l’avenir.

Cependant 1 an après Facebook refait objet de polémiques et se trouve accusé des mêmes faits dans plusieurs pays différents.

Aux Etats Unis

Actuellement aux Etats Unis où le réseau social a vu le jour Facebook s’attend à subir une amende d’un montant de 3 à 5 milliards de dollars qui représente une sanction record pour sa gestion calamiteuse des données personnelles.

Un des principaux défenseurs de la confidentialité numérique le sénateur Ron Wyden a transmis des documents à La FTC (Federal trade commision) prouvant que Facebook avait transmis des données personnelles à des entreprises, à l’insu de ses utilisateurs, ce qui présente une énorme violation.

Au Canada :

Le canada reproche au géant américain d’avoir commis d’importantes infractions. En effet, l’autorité canadienne de la protection de la vie privée a mené une enquête à l’encontre de Facebook et juge que ce dernier ne protège pas les données personnelles des canadiens, ce qui a amené l’autorité à remettre le dossier dans les mains de la cour fédérale.

En Irlande :

Cette fois-ci, les accusations se passent en Europe. La commission irlandaise de protection des données a ouvert une enquête contre Facebook car des millions de mots de  passe relatifs aux internautes avaient été stockés en format texte clairement sur des bases internes et qu’elles étaient accessibles aux employés, les rapportant à des accès abusifs, ce qui peut constituer une violation du règlement général de l’union européenne sur la protection de données.

Pire encore, selon une enquête menée par Reuters Facebook emploie 260 salariés en Inde qui ont pour rôle de surveiller et analyser les posts des internautes, pas seulement publics mais encore privés afin d’avoir un maximum d’information et d’améliorer son intelligence artificielle.

Les salariés ont pour tâche de classifier les publications selon cinq catégories afin de déterminer par exemple le sujet, le contexte ou l’intention de l’auteur.

Selon la même enquête Wipro l’agence indienne qui offre ses services à Facebook depuis maintenant 5 ans n’est qu’une seule entreprise parmi 200 autres qui consultent manuellement les données des utilisateurs.

En dépit de ses innombrables accusations et problèmes le PDG de Facebook a annoncé lors la dernière conférence le 30 avril 2019 (F8) que la prochaine étape de sa feuille de route consistait à rendre sa plate-forme sociale principalement axée sur la confidentialité.

facebooktwittergoogle_plus
Loading Facebook Comments ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


− huit = 1