L’e-réputation a le vent en poupe ; les annonceurs, sociétés et agences semblent avoir compris que tout ce que les internautes voient d’eux sur le web sont autant d’éléments qui participent au façonnage de leur image, pour ne pas dire image de marque. Il est donc important, et même vital, de soigner les traces qu’on laisse sur le net de manière à asseoir une bonne réputation. C’est sans doute cet intérêt croissant pour l’e-réputation qui explique la notoriété exponentielle de l’événement HUBFORUM, qui vient d’être organisé à Paris.

Partons de notions simples pour cerner cette nouvelle dynamique : la réputation c’est ce qu’on sait d’une personne (qualités, défauts, caractère…) et qui se répand dans l’espace social par le bouche à oreille. C’est donc une fiche signalétique qui échappe complètement à la personne en question, elle n’a donc aucun pouvoir sur ce qu’on dit d’elle, mis à part le fait de tout tenter – par des actes, une attitude – pour donner une image positive.

Bichonner son e-réputation pour avoir de l’influence

Si on transpose dans l’univers du web, les fondamentaux sont les mêmes. En gros ici aussi il y a deux éléments essentiels : l’identité (ce qu’est réellement l’organisation, les valeurs qu’elle défend…) et la réputation (ce qu’on dit sur le web de l’organisation). L’enjeu est donc le même que pour un individu : faire de son mieux pour être bien vu, bien perçu de manière à exercer une influence positive sur les internautes, les consommateurs, les clients potentiels, etc.

La notion d’influence est apparue récemment. HUBFORUM 2013 a permis, pour la première fois dans l’Hexagone, d’en savoir un bout sur le CEO de Klout. Ce dernier est l’un des premiers systèmes mis sur pied pour évaluer l’influence sur le web. Il fonctionne sur le principe d’un Kout score qui va de 0 à 100. Par exemple sachez que dans le marketing ou le community management, il n’est pas rare qu’un niveau minimal de score Klout soit exigé dans les annonces de recrutement. Mais sachez que plus la présence sur les réseaux sociaux est marquée, plus le score est élevé.

Il y a d’autres indicateurs d’influence, comme Peerindex ou Kred.

Certes les systèmes existants ont travaillé différemment les critères mais ils se rejoignent sur leur perception de l’influence. Grosso modo, cette dernière est un mélange de 3 notions :
- le nombre d’individus que l’on influence,
- l’effet des posts sur eux,
- leur niveau d’influence.
Alors faites gaffe à tout ça si vous voulez briller sur internet…

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    • Posté par S. Loum
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