Pour ceux qui ont eu la chance d’assister au JO Londres 2012, les conditions générales imprimées sur le dos des billets ont de quoi surprendre. En effet, il est interdit de prendre des photos, vidéos, son pour les partager sur les réseaux sociaux.

Outres les restrictions habituelles connues, alcool, drogue, animaux etc … les Tweetpics, Instagram, Facebook et autres sont formellement interdits et les affiches un peu partout autour des sites des jeux ne manquent pas de le rappeler.

Les athlètes privés aussi de tweet

Les restrictions ont touché aussi les athlètes, ainsi ils leur sont interdits de publier des photos, vidéos, provenant de l’enceinte olympique sur leur compte Twitter ou Facebook. Le simple fait d’évoquer une marque non partenaire des JO est passible de sanctions pouvant aller jusqu’à l’exclusion des jeux. Par cette interdiction, le comité olympique international cherche à se protéger de’’ l’ambush marketing’’ (stratégie publicitaire qui consiste à s’associer à un événement sportif sans devoir payer pour le sponsoring de celui-ci). En contrôlant le droit à l’image le CIO, et tout le monde le sait, cherche à garantir le maximum de retombé économique et une forte demande de visibilité de la part des annonceurs.

CIO Vs athlètes sur Twitter

Les athlètes américains sonnent la révolte et défie le CIO concernant l’article 40 qui vise à empêcher l’ambush et interdit aux sportifs de communiquer sur leur sponsor via les réseaux sociaux. Il faut dire que cette interdiction fait mal au portefeuille des sportifs privés d’offrir de la visibilité à leur propre sponsors mais aussi privé de leur part de la grande manne financière que rafle le CIO grâce à leurs performance sportives. Ce qui est sûr, c’est que la polémique ne fait que commencer.

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